5 novembre 2015

Comptez jusqu'à 44 ... pour une belle liqueur de Noël

Il ne vous a pas échappé que dans 50 jours exactement, pendant que vous dormirez sagement (ou pas d'ailleurs !) , le Père Noël sera entrain de manger les quelques biscuits, l'orange et le verre de lait que vous lui aurez laissé à côté de la cheminée tout en déchargeant sa hotte. 
Aujourd'hui que l'on connait tous les méfaits du lait sur notre santé, vous ne pensez pas qu'il serait plus raisonnable d'offrir à ce vieil homme si sympathique une bonne rasade de liqueur de Noël

Oui je sais, l'abus d'alcool...bla bla bla., mais bon, ce sera jour de fête quand même (donc y'a exception), et puis comme le Père Noël ne bosse qu'un jour par an, on ne pourra pas vous mettre sa cirrhose sur le dos !

Alors maintenant que nous sommes d'accord pour gâter ce brave homme, faut se mettre en cuisine, et sans tarder, car la liqueur de Noël, qu'on appelle aussi liqueur 44, doit macérer 44 jours avant d'être filtrée, mise en bouteille et dégustée. En clair, vous avez jusqu'au 11 novembre grand max pour la préparer ! 



 
Perso, comme je connais des Pères et Mères Noël généreux que je veux gâter, je pense leur glisser une petite bouteille de liqueur 44 dans leur panier gourmand.  





Mais chuuuut, n’ébruitez pas l'info, il parait que des Pères/Mères Noël lisent ce blog ;-)

4 novembre 2015

curry de tempeh sur vermicelles de riz

Vous connaissez le tempeh ?


C'est une préparation à base de fèves de soja fermentées que vous trouverez aisément en magasin bio, au rayon frais, sous forme de bloc à cuisiner ou de saucisse, nature ou fumé.

Perso, je le préfère largement au tofu et aime m'en cuisiner parfois le midi, juste sauté au wok, mariné dans un peu de sauce soja si j'en ai eu le temps, ou en curry. C'est une excellente source de fibres et de protéines, et à ce titre une alternative idéale aux protéines animales.
Prévoyez 100g par personne, et ce sera parfait.

Le tempeh a naturellement une légère amertume qui peut gêner certaines personnes ou ne pas convenir pour certaines recettes.  Il est facile de la faire disparaitre en le passant quelques minutes à la vapeur

Il se prête à toutes sortes de préparation, mais aujourd'hui, c'est en version curry que j'ai eu envie de le déguster. Bon ma ration a été bien diminuée puisque chéri-chéri est arrivé sans crier gare ce midi, entre 2 rdv, avec une faim de loup, et que la 1ère phrase qu'il a dit en franchissant le seuil c'est "humm qu'est ce que ça sent bon !". ça veut tout dire, non ? ;-)
Grand seigneur, j'ai doublé la dose de vermicelles de riz à cuire, sorti un 2ème bol et dégusté ce petit plat avec mon amoureux.


3 novembre 2015

A taaaable ! c'est prêt !

C'est pas faute d'avoir brainstormé hier midi, en plein soleil, les yeux ravis par les couleurs automnales chatoyantes des feuilles du figuier du jardin et les papilles tout aussi ravies, elles, par les saveurs de ce plat pour lequel nous n'avons pas réussi à trouver une appellation satisfaisante. 

Comment qualifier ce plat de crevettes et légumes nageant dans un lait de coco épicé (attention, je dis bien épicé, pas pimenté) ? 

 

Chéri-chéri penchait pour "soupe de ...". Bof, même si c'est assez liquide, je n'y voyais pas une soupe. Ma suggestion de curry de crevettes n'a pas non plus été retenue car pour chéri-chéri, curry fait trop penser au mélange d'épices ... et justement, là, y'a plein d'épices, mais point de curry. Ici, c'est le curcuma seul qui donne cette belle teinte jaune. Carry ? Cocotte ? bof bof et re-bof

Le seul consensus sur lequel nous nous soyons arrêtés, plat fini, fourchettes baguettes posées, café avalé, c'est que c'était vraiment trop bon pour le garder égoïstement pour nous ! (on est vraiment sympa,  vous trouvez pas ?)

Alors en voilà la recette, et on attends vos suggestions d’appellation :-)