Affichage des articles dont le libellé est légumes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est légumes. Afficher tous les articles

24 janvier 2017

CURRY (ou SOUPE) RINGER

Quoi, vous ne savez pas ce qu'est un curry Ringer ? Mais enfin, c'est pourtant simple, c'est le curry qu'on mange avant d'aller écouter un concert de Catherine Ringer !

Et oui, très important de prendre des forces avant un tel concert, mais sans s'alourdir pour autant car il va falloir danser, chanter et se réjouir pendant des heures. Un petit curry qui vous mets en forme pour la soirée et qui donne envie de crier bis à la dernière cuillère pour avoir un peu de rab !

J'adore Catherine Ringer sur scène. C'est une très grande dame, époustouflante de classe, de maîtrise de son art et avec un coffre ....grand comme ça ! Je ne m'en lasse pas, je crois même que je l'aime de plus en plus. Et c'est vrai, j'ai préparé ce curry juste avant d'aller l'écouter. Un curry à son image, haut en couleurs et en saveurs, doux et musclé à la fois, un éblouissement des papilles ... alors forcément, le nom était tout trouvé. 

Ainsi est né le curry Ringer 😃🎵🎤

6 mai 2016

On ne jette pas le vert des poireaux !!!

Savez-vous que le vert des poireaux est la partie de ce légume la plus riche en éléments nutritionnels protecteurs ? Par méconnaissance, et aussi parce que ce n'est pas une partie très tendre, on a malheureusement tendance à la jeter. D'ailleurs, dans le commerce, on ne trouve parfois que les blancs, et sur le marché, le maraicher propose en général de les couper !

Pas question !
Je les garde pour agrémenter un potage ou les cuire à l'étouffée pour agrémenter une tarte, un plat de pâtes, un risotto, un flan ou en garnir une galette ou une omelette. C'est délicieux, bon pour la santé, et hyper économique, alors privons le compost des vert de poireaux, ils sont pour nous !


Bien entendu, il est important de ne garder que les verts bien frais et de commencer par un tri pour jeter les parties un peu desséchées. Le compost aura donc sa (petite) part, vive le partage.

On évite ainsi le gâchis en se régalant. Cette omelette en s'enrichissant de légumes devient un plat complet joliment coloré et franchement savoureux. Libre à vous d'y ajouter un peu de riz ou blé cuit pour la rendre plus consistante, et de jouer avec les herbes et les épices que vous avez sous la main. 


14 avril 2016

Scorsonère, késako ?

Et avec la photo, ça vous parle plus ? 
Pas évident, hein ?



Pour être honnête, perso, ça fait peu de temps que j'ai raccordé l'image avec le mot, enfin pas scorsonère mais salsifis. Ouhla, je viens de voir votre grimace là. Oui je sais, salsifis, rien que le mot, ça peut faire un peu mal,  limite un petit haut le cœur à l'évocation des trucs blanchâtres immondes qu'on nous servait à la cantine. 
Alors je dois avouer que déjà il m'a fallu lire l'étiquette pour savoir que ces bâtons noirs, terreux et biscornus étaient la version originale du truc mou et dégueu de mon enfance, et encore un peu de temps pour passer à l'acte d'achat. Ce fut chose faite samedi après une discussion avec notre nouveau maraicher qui a su nous convaincre d'essayer. Même chéri-chéri était prêt pour l'aventure, après les choux de Bruxelles (Miam miam ICI) il est décidément en pleine période "je revois mes préjugés de la cantine". Youpi ! 

Entre la cantine et la cuisine familiale, j'étais donc limite à penser que le salsifis était une espèce poussant directement dans des boites de conserve et spécialement conçue pour dégouter sur le long terme les enfants des légumes, même pas verts !!!

Depuis, j'ai potassé le sujet et appris qu'en fait, ce que j'ai acheté, ce ne sont pas tout à fait des salsifis, mais des scorsonères, communément appelés salsifis noirs et qui diffèrent assez peu du salsifis qui lui est blanc/beige et aurait apparemment un goût un peu moins délicat. 

Si comme moi, vous n'y connaissez rien, je vais vous raconter comment les préparer et vous en régaler.
Comme nous ne sommes pas trop fans de béchamel, j'ai choisi, en dépit des conseils du maraicher de les préparer simplement afin aussi de bien percevoir la saveur de ce légume.  
Au final, rien, mais alors rien à voir avec nos souvenirs de cantine. Sans regret, c'était rudement meilleur ! 


Le goût est assez subtil, peu prononcé, du coup, il doit s'accorder à pas mal de préparations pour peu qu'on lui associe des saveurs marquées (comme ici un vieux parmesan). Je vais en racheter, faire des essais, je vous dirais. J'ai bien aimé la texture à la fois moelleuse et ayant encore une belle consistance. Il ne faut donc pas craindre de bien les cuire, ils ne se transformeront pas en purée. 

Alors, vous êtes prêts pour cette découverte, voire cette aventure ?